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ISBN-13: 9782246834991
Récompensée par le Prix Nobel de Littérature 2024, Han Kang dévoile toute la beauté de sa plume dans ce premier recueil de poèmes traduit en français. Elle y évoque la couleur des fins de journée, le froid, l’absence. Le corps aussi, tantôt affaibli, tantôt vigilant face au miroir. La lune est étrange, la mémoire des morts s’empare des maisons. Jusqu’à ce que la lumière revienne, que les femmes et les hommes quittent l’obscurité.
Après l’immense enthousiasme suscité par ses romans, l’œuvre poétique de Han Kang nous invite à découvrir un nouvel aspect de l’imaginaire de la grande écrivaine coréenne – en écho avec son travail narratif. Par ses thématiques et l’infinie délicatesse de ses vers, Ces soirs rangés dans mon tiroir est une lecture indispensable pour s’imprégner de l’univers si singulier de l’autrice d’Impossibles adieux.
Traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
Après l’immense enthousiasme suscité par ses romans, l’œuvre poétique de Han Kang nous invite à découvrir un nouvel aspect de l’imaginaire de la grande écrivaine coréenne – en écho avec son travail narratif. Par ses thématiques et l’infinie délicatesse de ses vers, Ces soirs rangés dans mon tiroir est une lecture indispensable pour s’imprégner de l’univers si singulier de l’autrice d’Impossibles adieux.
Traduit du coréen par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet
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Han Kang ou Han Gang (en coréen : 한강), née le 27 novembre 1970 à Gwangju, est une romancière sud-coréenne. Elle reçoit le prix Nobel de littérature en 2024 « pour la profondeur de sa prose poétique qui s'oppose aux traumatismes de l'histoire et révèle la fragilité de la vie humaine ».
Les protagonistes de ses romans sont souvent des femmes dont la confrontation avec l'entourage ou avec la société révèle la vulnérabilité et aussi la révolte, comme dans La Végétarienne (2007) et Pars, le vent se lève (2010). Le silence apporte un rythme à ses romans, qui établit une connexion entre des éléments opposés. La tonalité de son œuvre mêle mélancolie et ressentiment, que la critique assimile au concept coréen de han.
La toile de fond est souvent l'histoire contemporaine de la Corée du Sud, notamment la période dictatoriale. Celui qui revient (2014) est évocateur du soulèvement de Gwangju de 1980, et Impossibles adieux (2021) du soulèvement de Jeju de 1948. Ses engagements lui valent d'avoir été mise, au milieu des années 2010, sur la liste noire de la présidente sud-coréenne Park Geun-hye.
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