
De mère inconnue
| Livre broché
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Résumé
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Infos sur l'auteur(e)
ISBN-13: 9782246844204
« La littérature est un long message adressé à nos défunts que nous embaumons dans une sépulture de mots »…
Douze ans après son best-seller Un bon fils centré sur la figure du père violent, l’auteur nous en offre le pendant féminin : « les fils ratent leur mère. Et plus encore les fils uniques. »
Une mère épileptique soumise à son tyran de mari et envahissante pour son fils, un couple toxique, une atmosphère de haine et de coups dans laquelle baigne jusqu’à l’adolescence un fils « dérouillé et choyé en même temps, pris en étau entre une brute vociférante et une névrosée plaintive » : telle est l’équation de départ, décrite sans pathos. S’opposant violemment à son père, le garçon se noie dans les lamentations de sa mère : « on ne réfute pas un gémissement » !
Cette figure de la mère détermine toute la vie sentimentale du fils: avec chaque femme croisée plus tard, il reproduit malgré lui le schéma parental. Tyran et enfant, ou enfant tyrannique, refusant le « pacte de faiblesse » que sa mère, amoureuse de sa servitude, voulait renouer avec son fils.
Lorsqu’il parvient à fuir ses parents et à gagner Paris, l’auteur fait mille métiers pour gagner sa vie : hôte pour des salons, chauffeur de maître, serveur, vendangeur, répétiteur de français et de philosophie, pianiste de bar, gigolo, candidat recalé à des peep-show… jusqu’à ce que l’université lui ouvre les portes d’un nouveau monde (magnifiques portraits de Jankélévitch, Roland Barthes, Gilles Deleuze, Lacan…).
Cette mère « ratée », le fils tente de la comprendre à travers les livres qu’elle lisait, les expressions qu’elle utilisait, la vengeance tardive qu’elle a pu prendre sur son bourreau de mari, sa fin de vie misérable… mais aussi à travers la longue enquête qu’il mène pour savoir s’il est vrai, comme le lui a confié son père avant de mourir 13 ans après sa femme, qu’il l’avait « rencontrée en 1942 à Berlin ». Aurait-elle vraiment été volontaire pour partir, en pleine guerre, travailler aux usines Siemens pour le compte de l’Occupant ? Cette « mère inconnue » aurait-elle caché un tel secret à son fils jusqu’à son dernier souffle ? La réponse se trouve dans le livre : « on est toujours surpris d’apprendre ce que l’on pressentait »…
Douze ans après son best-seller Un bon fils centré sur la figure du père violent, l’auteur nous en offre le pendant féminin : « les fils ratent leur mère. Et plus encore les fils uniques. »
Une mère épileptique soumise à son tyran de mari et envahissante pour son fils, un couple toxique, une atmosphère de haine et de coups dans laquelle baigne jusqu’à l’adolescence un fils « dérouillé et choyé en même temps, pris en étau entre une brute vociférante et une névrosée plaintive » : telle est l’équation de départ, décrite sans pathos. S’opposant violemment à son père, le garçon se noie dans les lamentations de sa mère : « on ne réfute pas un gémissement » !
Cette figure de la mère détermine toute la vie sentimentale du fils: avec chaque femme croisée plus tard, il reproduit malgré lui le schéma parental. Tyran et enfant, ou enfant tyrannique, refusant le « pacte de faiblesse » que sa mère, amoureuse de sa servitude, voulait renouer avec son fils.
Lorsqu’il parvient à fuir ses parents et à gagner Paris, l’auteur fait mille métiers pour gagner sa vie : hôte pour des salons, chauffeur de maître, serveur, vendangeur, répétiteur de français et de philosophie, pianiste de bar, gigolo, candidat recalé à des peep-show… jusqu’à ce que l’université lui ouvre les portes d’un nouveau monde (magnifiques portraits de Jankélévitch, Roland Barthes, Gilles Deleuze, Lacan…).
Cette mère « ratée », le fils tente de la comprendre à travers les livres qu’elle lisait, les expressions qu’elle utilisait, la vengeance tardive qu’elle a pu prendre sur son bourreau de mari, sa fin de vie misérable… mais aussi à travers la longue enquête qu’il mène pour savoir s’il est vrai, comme le lui a confié son père avant de mourir 13 ans après sa femme, qu’il l’avait « rencontrée en 1942 à Berlin ». Aurait-elle vraiment été volontaire pour partir, en pleine guerre, travailler aux usines Siemens pour le compte de l’Occupant ? Cette « mère inconnue » aurait-elle caché un tel secret à son fils jusqu’à son dernier souffle ? La réponse se trouve dans le livre : « on est toujours surpris d’apprendre ce que l’on pressentait »…
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Pascal Bruckner (né le 15 décembre 1948 dans le 15e arrondissement de Paris) est un philosophe, romancier et essayiste français.
Il s'est fait connaître dès les années 1970-1980 comme l'un des représentants des « nouveaux philosophes ». Après des études de philosophie à l'université université Paris-I, université Paris-VII et à l'École pratique des hautes études, il soutient une thèse consacrée à l'émancipation sexuelle sous la direction de Roland Barthes.
Bruckner est l'auteur d’une œuvre diverse comprenant des essais philosophiques et sociétaux, des romans, ainsi que des contributions régulières dans la presse française. Son essai Le Nouveau Désordre amoureux, coécrit avec Alain Finkielkraut, est son premier succès. Il a aussi écrit le roman Les Voleurs de beauté, lauréat du prix Renaudot en 1997.
En parallèle de son activité d'écrivain, il a enseigné dans des universités américaines, été maître de conférences à Sciences Po Paris, et collaboré avec de nombreux médias. Ses prises de position publiques lui ont valu reconnaissance et controverses.
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